Déni de burn-out : pourquoi certains minimisent leurs symptômes

Etre un Bienveilleur et vouloir aider les personnes qui nous entourent quand elles ne vont pas bien n’est pas chose facile. On se heurte souvent à une incompréhension et à une mauvaise interprétation de notre démarche.

« De quoi se mèle-t’il ? » « Mais moi je vais très bien ! » « C’est pas parce que tu as fait un burnout que tout le monde va en faire un ! » « De toute manière, ça dépend du contexte. » « Moi je pense qu’il ne faut plus aimer ce qu’on fait pour faire un burnout et moi j’aime mon boulot ! »

Bref, la conversation peut très vite tourner au cauchemar verbal et finir en dispute. Mais pourquoi en arriver à cette extrémité ?

Parce que, comme le savent très bien ceux qui ont subis un burnout, on ne le sait pas tant qu’on ne l’a pas fait. C’est ce que l’on appelle le déni de burnout.

Tel Don Quichotte qui se bat de bonne foi contre des ennemis imaginaires (des moulins à vent), nous nous battons contre une maladie tout aussi imaginaire pour ceux qui sont dans le déni. Nous devenons l’archétype de l’utopiste qui va droit dans le mur face à ceux qui nient le réel au nom de leurs idéaux sociaux et professionnels.

Grace à cet article de Psychologies, vous comprendrez mieux les raisons pour lesquelles tant de personnes minimisent, voire ignorent volontairement, les symptômes du burnout. Et pour vraiment mieux appréhender le phénomène, cet article de MyHappyJob.fr vous donne 5 choses à savoir.

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