Arrêt maladie et culpabilité : comment gérer ?

C’est un fait. Je rencontre beaucoup de personnes en difficulté psychologique qui ne savent pas s’arrêter ou plutôt, qui ne veulent pas s’arrêter. Parler d’un possible arrêt de travail est tout simplement inenvisageable. Peur d’être absent, culpabilité de laisser un travail non terminé, anxiété à l’idée d’éventuelles représailles de l’employeur, ou tout simplement, angoisse de se projeter dans l' »après », toutes les raisons sont bonnes pour continuer à défier son corps et son esprit… mais jusqu’où ?

De la grosse grippe au burn-out, un tiers des salariés français est absent au moins une fois pour maladie chaque année… et pour une durée moyenne de 35,5 jours.

Au-delà de la raison – plus ou moins grave – qui conduit à s’absenter de son poste, tout le monde ne vit pas ce repos forcé de la même façon. Et pour certain, c’est la culpabilité qui frappe à la porte.

Dans cet article, Catherine Troufléau, psychologue du travail, pour nous parler de ce phénomène.

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