Covid-19 : La pandémie est un marathon où il faut éviter les blessures physiques et psychiques

Notre cerveau a besoin de références pour appréhender une situation et proposer une posture à adopter, en action ou en pensée, tout cela à la vitesse de la lumière.

Cette crise Covid continue à déverser ses imprévus au quotidien alors que notre cerveau n’a pas stocké de boucles cognitives pertinentes puisqu’il n’a pas vécu de situations approchantes.

Un article passionnant de Psychologies.com

Un avis sur “Covid-19 : La pandémie est un marathon où il faut éviter les blessures physiques et psychiques

  1. Retraitée, 78 ans, vivant seule depuis mai 2019 , en transit, dans un endroit où je ne connais personne. Le confinement, le 1er, je l’ai vécu sans vague. Pensant plus à me protéger et protéger les autres. L’été est arrivé avec sa luminosité, son soleil… mais J’ai ressenti un vide important. Les masques, les gens qui ne disaient même plus bonjour et baissaient la tête, une incompréhension totale pour moi. Puis, sans télé, sans bruit , sans vie autour de moi, J’ai ressenti une grande lassitude , le terme est juste. Un sommeil perturbé, un manque de récupération, une fatigue. C’est à ce moment là que J’ai pris conscience que pour me sortir de cet état j’étais la seule à pouvoir le faire. Internet , oui, internet, YouTube surtout, J’ai découvert des conférences de philosophie, J’ai cliqué et là, J’ai trouvé ou retrouvé les sujets : amour, vie, joie etc…. ça a été le début de nouvelles réflexions, mon esprit est parti vagabonder , et petit à petit mon sourire, mon rire, ont pris le dessus. Le temps s’est arrêté…..
    Une nouvelle ouverture au monde se faisait , l’espoir de réaliser, de créer, de projets…
    J’écoutais tous les jours et découvrais tous les possibles.
    Je n’étais plus seule. La musique m’apporte toujours un bien être merveilleux, réparateur.
    Musique, philosophie, discussions avec des personnes sur ces sujets m’ont remis sur les rails de contacts sociaux , même en virtuel.
    Le temps passe maintenant dans la douceur.
    Je ne suis qu’un exemple , qui peut peut-être éclairer, signe de bienveillance. Mais je suis parfaitement consciente de tous les maux que la pandémie et le confinement peuvent provoquer. Éviter les blessures est essentiel, certaines malheureusement ne gueriront pas. Restons mobilisés dans la bienveillance et l’amour inconditionnel de l’autre..

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