« Ma sœur m’a enlevé deux fois le fusil des mains » : un éleveur de Corrèze raconte comment il a remonté la pente

C’est un monde que l’on connait peu, car il ne fait pas souvent parler de lui en dehors des grandes manifestations pour la PAC. Le monde rural et plus précisément, le « petit » monde de l’agriculture est très souvent silencieux, préférant gérer ses problèmes dans l’intimité discrète du cercle familial ou amical.

Pourtant, si vous avez la chance de côtoyer des agriculteurs, ou si vous avez vu le film « Au nom de la terre » de Guillaume Canet, vous savez à quel point cette vie est difficile.

Toutes les récentes études sont claires : le risque de dépression et de burn-out est beaucoup plus fréquent chez les agriculteurs que chez tout autre actif.

Deux études sorties en 2019 donnait le ton :

  • Chez les exploitants non-salariés, la dépression affecte 13,6% des hommes et 19,1% des femmes ;
  • Chez les salariés, elle affecte 14,7% des hommes et 21,2% des femmes ;
  • 46% des agriculteurs présenteraient un stress psychologique élevé, voire très élevé ;
  • 34% des agriculteurs présenteraient un risque d’épuisement professionnel (burn-out) plus ou moins aigu.

Et cela n’a pas du s’arranger avec la crise de 2020 et 2001.

Dans ce contexte, je vous propose de lire le témoignage poignant de Fabrice Malergue, éleveur à Saint-Julien-près-Bort, en Corrèze. Il a connu une descente aux enfers. « Remonté à bloc », il raconte comment il s’en est sorti.

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