Burn-out des internes : « Non, ce n’est pas normal d’avoir des idées suicidaires à 25 ans », raconte une ancienne étudiante en médecine

Le burn out est une réalité fréquente pour les internes, comme l’illustre l’enquête nationale 2021 sur la Santé Mentale des jeunes médecins (ISNI-ISNAR-ANEMF).

Si le burn-out n’est pas considéré comme une maladie mais comme un syndrome lié à une fatigue physique et nerveuse, il peut se transformer en pathologie plus lourde comme une dépression ou un trouble anxieux, voire en idées suicidaires. On le sait, l’épuisement professionnel touche davantage les personnes très investies dans leur travail, surtout si celui-ci comporte une forte exigence émotionnelle.

C’est le cas des internes, constamment confrontés à la souffrance et la mort.

« Nous, les médecins, on a la plus grande responsabilité qui existe entre nos mains : la vie des gens », rappelle Gaëtan Casanova. Mais cette responsabilité se heurte à un manque d’autonomie car les internes ne choisissent pas leur rythme de travail et changent tous les six mois de terrain de stage.

« Les internes ne peuvent pas partir », rappelle Laurence Feray-Marbach. C’est pourtant la stratégie adoptée par d’autres membres du personnel hospitalier confrontés à l’épuisement professionnel.

C’est dans ce contexte particulier que Elena Fournier, ancienne interne en médecine a décidé de changer de vie après son burnout pour créer un programme d’accompagnement pour les internes.

Dans cet article et cette vidéo de FranceInfo, Elena raconte le long chemin qui l’a amené à connaitre le burnout et à créer cette communauté d’entraide. Passionnant.

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