Dans la tech, certains passent 16 à 19 heures par jour à piloter des agents IA — jusqu’à ressentir une psychose liée à l’IA ou un cerveau en « brain fry ».
Les études confirment : 14 % des utilisateurs réguliers d’IA ont déjà vécu cette fatigue cognitive aiguë, avec plus d’erreurs, un jugement ralenti et une envie accrue de quitter leur poste. Le problème n’est pas l’automatisation : c’est le pilotage permanent, la vérification, le jonglage entre agents et le changement de contexte incessant — une activité pour laquelle le cerveau humain n’est pas conçu.
En France, les signaux montent : 50 % des salariés ressentent une fatigue cognitive accrue et un salarié tech sur cinq vit un burn-out algorithmique. L’urgence : apprendre à travailler avec l’IA sans se cramer le cerveau. La performance ne vaut rien si elle détruit l’humain.
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