L’Ikigai pour vous aider à trouver votre raison d’être professionnelle

Avec la crise sanitaire et le travail à distance imposé par la période de confinement, nombreux sont les cadres à avoir pris du recul. Et à s’être posé la question du sens de leur travail. Suis-je épanoui dans mon activité professionnelle ? Suis-je à la bonne place ? Quelle est ma mission quotidienne ? Fait-elleLire la suite « L’Ikigai pour vous aider à trouver votre raison d’être professionnelle »

Télétravail : 3 clés pour éviter le burn-out

Merci à Fabienne Broucaret et MyHappyJob pour ces quelques conseils pour éviter le burn-out en télétravail pendant le confinement (mais largement valable en règle général). Apprendre à faire des pauses de qualité! Non, jouer sur son smartphone entre deux réunions en visio n’est pas reposant ! La période de confinement est évidemment spéciale mais jusqu’àLire la suite « Télétravail : 3 clés pour éviter le burn-out »

Résilience : “Les fissures morales et physiques liées au burn-out ne doivent être ni camouflées ni déniées”

Si l’épuisement professionnel constitue indéniablement une épreuve aussi violente que complexe à comprendre et démêler, il est possible d’en sortir. Marina Bourgeois, dirigeante d’Oser Rêver Sa Carrière et auteure de « Burn-out. Le (me) comprendre & en sortir », a imaginé la méthode Kintsugi pour se reconstruire progressivement et durablement, malgré (et avec) les fêlures. Retrouver cet articleLire la suite « Résilience : “Les fissures morales et physiques liées au burn-out ne doivent être ni camouflées ni déniées” »

Auto-compassion : et si vous étiez (plus) indulgent avec vous-même pendant le confinement ?

L’auto-compassion ne consiste pas à se dire que nous sommes meilleurs que les autres d’une certaine manière. Il s’agit d’accepter la réalité : peu importe à quel point nous aimerions penser que nous sommes, nous sommes des êtres humains, comme tout le monde. Christophe Deval nous explique dans cet article sur MyHappyJob comment l’auto-compassion peutLire la suite « Auto-compassion : et si vous étiez (plus) indulgent avec vous-même pendant le confinement ? »